LES RESIDENTS 2019

04 Janvier - 28 février
JIN Longge (Chine)
Rencontre à la médiathèque Etienne Caux jeudi 7 février à 18 heures

Né en 1966, licencié ès lettres à l’Université Fudan en 1987, puis éditeur aux Editions Lijiang (1987-2005) et enseignant de français à l’Université de Tourisme de Guilin (à partir de 2005).
Traducteur des grands écrivains français contemporains : J. M. G. Le Clézio, Patrick Modiano, François Weyergans, Frédéric Beigbeder, Anna Gavalda, Jean-Jacques Schul, L.-F. Céline, Lydie Salvayre etc.
Lauréat du Prix Fu Lei 2011 pour la traduction du roman Dans le café de la jeunesse perdue de Patrcick Modiano, le tirage de cette traduction s’élève à 300000 exemplaires.
Il vit à Guilin.

Dernières traductions :
《时光》(Le Temps,par Patrick Modiano,World Literature,2015)
《我知道有人在什么地方等我》(Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part/Je l’aimais, par Anna Gavalda,nouvelle édition, Editions Hunan Littérature et Art,2015)
《死缓》(Mort à Crédit,par Louis-Ferdinand CELINE,Editions Lijiang,2016)
《逃逸》(Délit de fuite, par Christophe Léon, Editions Xinlei,en collaboration, 2017)
《不哭》(Pas pleurer, par Lydie Salvayre, Editions Littérature du Peuple,2017)
《一座城堡到另一座城堡》(D’un château l’autre,par Louis-Ferdinand CELINE,Editions Lijiang,2018,à paraître)
《比莉》(Billie,par Anna Gavalda, Editions Hunan Littérature et Art,2018,à paraître)

04 mars - 25 avril
Daniel Levin Becker (USA)
Rencontre à la médiathèque Etienne Caux jeudi 28 mars à 18 heures

Ecrivain, traducteur, critique musical il est né en 1984 à Chicago. Après des études à Yale Daniel Levin Becker vient en France et participe à la valorisation des archives de l’Oulipo. Il y rassemblera les éléments de son premier roman Many Subtle Channels : In Praise of Potential Literature (Harvard UP, 2012). En 2009 il est élu membre de l’Oulipo. Il est le membre le plus jeune et le deuxième auteur américain après Harry Mathews.
Daniel Levin Becker donne régulièrement des lectures et performances en France, Corée, USA.
Il vit à Oakland.

Extrait de sa bibliographie
Fiction :
Straight shooting in Journal of the London Institute of ’Pataphysics (2017)
L’herminette (No Press, 2017)
For Umberto Eco in Passar la lunga serra sulla terra (Biblioteca Oplepiana, 2016)
Anguage Glames for Writ Large Festival (2015)
Manifesto in BOMB (2013 ; reprinted by No Press, 2015)
Nobody in Particular in Bookstories (McSweeney’s, 2014)

Traductions
The Man Who Killed Édouard Levé by Thomas Clerc, in The White Review (2017)
Autofiction and other texts by Eric Chevillard, in Music & Literature (2017)
They are not like you and me by Paul Griffiths, in Music & Literature (2016)
Embêtant in Balafres (ouvrage collectif ; Poïein, 2014 ; Les Mille Univers, 2015)
Divers textes in Oulipo : l’Abécédaire provisoirement définitif (o.c. ; Larousse, 2014)
Divers textes in Oulipo (o.c. ; Gallimard/BnF, 2014)
Le voyage obscur in La Bibliothèque Oulipienne et Le Voyage d’hiver et ses suites (o.c. ; Seuil, 2013)
Mal du pays in Formes poétiques contemporaines (2012)

06 mai - 27 juin
José-Manuel Fajardo (Espagne)
Rencontre à la médiathèque Etienne Caux jeudi 6 juin à 18 heures

- C’est un texte de José-Manuel Fajardo que traduiront les candidats du prix ligérien du jeune traducteur d’espagnol organisé par la MEET en partenariat avec l’ATLF -

Il est né à Granada, en Espagne, en 1957. Romancier, journaliste, traducteur et organisateur de rencontres littéraires. Il a publié en France aux éditions Métailié les romans Lettre du bout du monde, Les imposteurs, Les démons à ma porte (Prix de Littérature Charles Brisset), L’Eau à la bouche et Mon nom est Jamaïca (Prix Alberto Benveniste).

Il est auteur aussi du roman Dernières nouvelles de Noela Duarte, celui-ci écrit en collaboration avec l’écrivain espagnol José Ovejero et le mexicain Antonio Sarabia, et du livre Silencieuses Odyssées, en collaboration avec le photographe Fracesco Gattoni.
Ses romans ont été traduits en Italie (chez Ugo Guanda Editore et Ed. Voland), au Portugal (chez Teorema, ASA et Quetzal), en Allemagne (chez Krüger Verlag et Fischer Verlag), en Grèce (chez Editions Opera), en Serbie (chez Ed. Geopoetika) et en Roumanie (chez Univers Editura).
Dans le domaine de la langue espagnole, ses livres ont été publiés chez Editorial Seix Barral (España), Editorial Belavqua (España), Editorial Espasa Calpe (España), Ediciones B. (España), Editorial Libros del Lince (España), Editorial Lengua de Trapo (España), 451 Editores (España), Suma de Letras (España), Edhasa (España), Edhasa (Argentina), Ediciones Colihue (Argentina), CIDCLI (México) et Ediciones de la Banda Oriental (Uruguay).

Comme journaliste, il a obtenu le Prix International de Journalisme Rey de España. Il dirige, en collaboration avec l’écrivaine portoricaine Mayra Santos Febres, le festival littéraire Festival de la Palabra à Porto Rico et New York. Ses romans ont été traduits aussi en italien, allemand, portugais, grec, roumaine et serbe.
Après avoir vécu pendant neuf ans à Paris, il vit maintenant à Lisbonne.

1er au 25 juillet
Ousmane Diarra (Mali)

Devenu orphelin à l’âge deux ans, Ousmane Diarra est né en 1960 à Bassala, au Mali. C’est dans son village qu’est née sa passion pour les livres.
Diplômé en Lettres Modernes de l’Ecole normale supérieure de Bamako. Il est bibliothécaire à l’Institut français du Mali

Nouvelliste, poète et romancier, Ousmane Diarra notamment publiés trois romans très remarqués aux Editions Gallimard : Vieux lézard, Pagne de femme et La Route des clameurs (2014), de même que plusieurs nouvelles (Les ombres de la nuit) et livres pour jeunesse.

Pour la jeunesse, il a publié :
Le chasseur et le Lézard (Éditions Evalou, France, 2018)
La ruse du Calao (le Figuier, Bamako, 2012)
La longue marche des animaux assoiffés (Le figuier, 1994)
Néné et la chenille (Edicef, France, 1999)

02 septembre - 31 octobre
Wojciech Nowicki (Pologne)

Il est né en 1968 à Opole en Pologne. Wojciech Nowicki est écrivain, essayiste, commissaire d’expostions photographiques, co-fondateur de la fondation photographique Imago Mundi. Il tient aussi une chronique culinaire dans l’édition cracovienne du quotidien Gazeta Wyborcza. Il habite à Cracovie.

Après des études en philologie romane il a exercé plusieurs métiers, entre autres : graphiste (à l’Institut Français de Cracovie), plongeur, traducteur, dessinateur, cuistot, photographe, journaliste et enfin critique culinaire.

Venu à l’écriture relativement tard, il publie son premier livre en 2010. C’est un recueil d’essais intitulé Dno oka (Fond d’oeil) ; ce livre consacré à la photographie et dont l’accueil a été très favorable, obtient le Prix d’Editeurs Polonais et se trouve parmi les finalistes du prix Nike, le prix littéraire le plus important en Pologne. Odbicie, un volume d’essais plus récent, est entièrement consacré à l’homme et le portrait dans la photographie. Son premier roman, Salki (2013), est un récit de nombreux voyages, une flânerie dans l’espace autant que dans le temps. Il est nommé pour le Prix Jan Michalski et obtient le prestigieux Prix Littéraire Gdynia. Il vient d’être traduit en américain ; la publication est prévue cette année chez Open Letter Books. Un extrait a été présenté au public français dans La revue bilingue meet n° 20 : Venise/Varsovie, meet 2016.
Il est aussi auteur d’essais culinaires Stół, jaki jest et de quelques monographies consacrées aux photographes. Il collabore régulièrement avec le Mois de la Photo de Cracovie.

Il travaille actuellement sur un ouvrage de prose, Cieśniny (Détroits), dont un extrait a été publié dans L’Aventure géographique n°14, meet 2016.
Il a participé aux Rencontres littéraires internationales Meeting 2016.
Quand il ne travaille pas, il voyage.

04 novembre - 19 décembre
Markiyan Kamysh (Ukraine)

Markiyan Kamysh est un jeune Ukrainien, aventurier et journaliste. Né en 1988 deux ans après la catastrophe, il appartient à la « génération Tchernobyl ». Depuis 10 ans il s’intéresse et écrit sur la catastrophe de Tchernobyl. Il a publié trois romans La Zone, Arthaud, 2016, Kyiv-86, Nora-Druk, 2016, Scrap-metal, Nora-Druk, 2017
Markiyan Kamysh a organisé plus d’une centaine d’expéditions derrière les barbelés et vécu plus d’une année dans la Zone.